Une note par jour 👇
Pour taper plus vite
Je tape maintenant relativement vite, autour de 70-80 mots par minute, avec une bonne précision.
Pour quelqu'un qui passe son temps à écrire, c'est quand même pratique : je peux presque "vider mes pensées" sur l'écran, sans regarder mes doigts ni prendre de retard.
Le meilleur site que j'ai trouvé pour pratiquer : keybr.com. Il introduit les lettres une par une et il permet de s'entraîner avec la ponctuation, les majuscules, etc.
Mes conseils :
- Mettre en français avec majuscules et ponctuation.
- N'essayez pas d'aller vite. Le but, c'est la précision. Restez au-dessus de 95% de précision (Accuracy) avec les bons doigts.
- Ne regardez pas vos doigts. Quand vous avez un doute, ralentissez.
- Dix à quinze minutes par jour.
- Pour varier les plaisirs, vous avez aussi les sites 10fastfingers et Monkeytype.
C'est une activité assez zen qui vide le cerveau lorsqu'on a besoin de prendre du recul (sur un texte, sur un travail). Je recommande.
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En lien :
- Pourquoi faire vite (archive)
Que faites-vous quand vous ne faites rien ?
C'est la question à 1000$.
Pour la plupart d'entre nous, je peux répondre : on stresse.
On pense à ce qu'on devrait être en train de faire. On accepte quelques heures ou quelques jours d'inactivité (le "repos") mais très vite, si l'inaction persiste, la culpabilité prend le dessus.
On enclenche alors l'action "réactive" : celle dont l'unique motivation est de faire taire la culpabilité.
On agit "pour agir", pour ne pas être perçu comme un tire-au-flan, pour dissoudre l'angoisse dans le mouvement.
Les gens plaisantent souvent que "s'ils pouvaient, ils ne feraient rien, toujours en vacances !". Mais c'est faux. La plupart seraient incapables d'affronter l'anxiété créée par ce vide et seraient de retour au travail dans la semaine. Pas par besoin d'argent : par pression intérieure et sociale.
Ainsi, on saute toujours l'étape la plus importante : l'oisiveté. La vraie. Celle qui permet l'introspection.
Continuer à ne rien faire. Embrasser l'angoisse et la culpabilité qui s'élèvent. Les regarder dans les yeux. Puis les voir disparaître, tranquillement. Suivi par une douce sensation de vide. Puis, au moment où on ne l'attendait plus...
L'action. La vraie. Celle qui construit quelque chose.
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En lien :
- Les 3 pensées dans la tête (vidéo)
- Qu'est-ce que la réactivité et pourquoi c'est mal (archive)
- Sous son oeil (archive)
Temps et productivité
Étrangement, il est plus facile pour moi de faire une vidéo par jour qu'une vidéo par semaine.
Dans le premier cas, j'entre dans un flot qui rend le processus de plus en plus facile. Les idées fusent, le mode opératoire est rodé, mon cerveau a intégré l'échéance. Tout roule.
Aujourd'hui, par exemple, j'ai presque cinq vidéos d'avance. Et j'ai fait ça en rigolant.
Alors que les vidéos hebdos... j'oublie. Ça devient une contrainte qui s'ajoute au reste. Je ne trouve jamais le temps.
J'avais déjà remarqué ce lien contre-intuitif entre temps et productivité : parfois, une tâche plus intense est plus facile.
Par exemple, lorsque je procrastine sur un travail qui m'ennuie, je me pose la question "est-ce que je pourrais faire ça en quinze minutes ?" Je ne parle pas d'une mini-tâche, non, je parle d'écrire un rapport ou de corriger un montage, quelque chose qui prendrait normalement plusieurs jours.
Mais mon cerveau dit "oui, faisons-le en quinze minutes !" et cette idée irréalisable change mon rapport à la tâche. Elle paraît soudain plus abordable, moins importante.
Et plus facile à commencer. C'est tout ce qui compte.
Qu'est-ce que c'est "méditer" ?
On imagine un moine bouddhiste assis en position du lotus dans une chambre calme avec des bougies et un courant d'eau.
En réalité, vous pouvez méditer en marchant dans un chantier.
La méditation, c'est simplement porter votre attention sur le présent plutôt que sur vos pensées.
Or, il se passe toujours quelque chose dans le présent. Le bruit d'une voiture. La lumière du ciel. Un courant d'air sur votre visage. La sensation de votre pied, de votre torse, de votre cou.
Comme beaucoup, j'ai commencé à méditer en me concentrant sur ma respiration.
On se dit "facile" ! Mais rapidement, on réalise qu'on est assailli de pensées, d'idées, d'angoisses. Le jeu consiste à accueillir leur existence et les saluer sans se laisser kidnapper.
Et lorsqu'une pensée gagne et qu'on se "réveille" après cinq minutes plongé dans ses ruminations, calmement revenir à la respiration. Ce n'est pas un échec, au contraire.
C'est cet aller-retour qui construit la présence, comme un muscle qu'on travaille.
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En lien :
Marre de l'argentique ?
Je crois que je vais arrêter la photo argentique.
Ou plutôt : je remarque que je ne fais plus de photo argentique.
Ça a toujours été par vagues mais je crois que je suis fatigué d'avoir à envoyer (ou apporter) mes pellicules chez Négatifs+ et de devoir payer pour chaque développement.
J'adore toujours le rendu et je trouve les "effet pellicule" un peu idiots en numérique. Mais bon. À suivre.
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En lien dans les archives :
"Le septième jour, je me repose"
C'est la deuxième fois cette semaine que je me prends pour Dieu.
Mais si on écoute Alan Watts, on est tous Dieu.
Donc cette semaine, je n'arrête pas de me prendre pour vous.
Cinq façons de se cacher
On peut s'exposer à tous et pourtant continuer à se cacher :
- Derrière la technique : regardez cette jolie lumière, ce joli décor ! Ce sont eux les stars, pas moi !
- Derrière un personnage : ce n'est pas moi, c'est le rôle ! Regardez ce joli masque (qui n'a rien à voir avec moi).
- Derrière l'humour : je suis là pour faire rire, mes opinions n'ont pas d'importance ! (Ah ah ah !)
- Derrière l'utilité : je ne suis là que pour vous apporter quelque chose, faites comme si je n'existais pas !
- Derrière le travail : on m'a dit de parler ici, ce n'est pas moi qui ai choisi !
Laquelle utilisez-vous le plus ?
N'écoutez pas les critiques constructives
Puisque rien de ce qui est important n'est intellectuel, les critiques (ou les conseils) basés sur la logique devraient tous être ignorés.
Pourtant cette personne a l'air de vous vouloir du bien, ce qu'elle dit fait sens et, vu sous cet angle, ses propos ont l'air d'être dans votre intérêt.
Sauf que votre problème, à sa source, n'est pas rationnel.
Les problèmes sont la manifestation extérieure de blocages intérieurs dont vous seul possédez la clef. Le chemin pour les résoudre se révèle quand vous assumez entière responsabilité.
Ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut écouter personne. Simplement : n'écoutez pas les critiques "parce qu'elles sont constructives".
Écoutez les critiques parce qu'elles résonnent.
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En lien :
La marketing PAR les nuls
Quitte à traîner sur les réseaux, autant essayer d'apprendre quelque chose.
Je sais : il y a beaucoup de chances que ces contributions d'inconnus et d'influenceurs divers aillent dans la mauvaise direction.
Malgré ça, mon process reste le même : depuis des années, quand je tombe sur une idée qui résonne, m'intéresse, m'interpelle, je la note (sur Obsidian). Puis je compile les idées par grands sujets que je classe en sous-catégories.
Enfin, j'essaie de résumer tout ça en une ou deux phrases qui capturent l'essence du sujet.
Pour ceux que ça intéresse, je copie dans la suite la note "Vente & Marketing", avec résumé et sources.
Je n'ai rien découvert de foncièrement nouveau, mais le fait de l'avoir reconstruit moi-même à partir de différentes sources me donne l'impression de l'avoir mieux compris.
Si ça peut vous aider :
99% d'une machine
On travaille dans une direction. On échoue. On abandonne.
On se dit "ce n'était pas fait pour moi, je ferais mieux de me concentrer sur ce que je sais faire".
Mais certaines machines ne sont pas résilientes. Il manque une pièce, un fil, un rouage, et rien ne marche. Elle ne démarre même pas, comme un appareil dont un fusible serait grillé.
Il est donc possible de construire 80, 90 ou même 99% d'une machine et, à cause d'un oubli, obtenir 0% du résultat. Point mort, comme si on n'avait rien fait (ou tout fait mal).
C'est vrai : les derniers pourcents sont souvent les plus durs à obtenir. Et beaucoup de systèmes ne sont pas linéaires : ils marchent ou ne marchent pas, quelle que soit la proximité du résultat.
C'est pour ça qu'il y a beaucoup moins de succès "du jour au lendemain" qu'on n'imagine. En réalité, le créateur y travaillait depuis longtemps. Il était sur le point d'abandonner. Mais au dernier moment, il s'est dit "et si je remplaçais ce fusible" ?
Et la machine a démarré à pleine puissance.
Vous écrivez trop
Trois mots bien choisis ont plus d'impact qu'une page de blabla.
Qui cherchez-vous à rassurer avec tout ce texte ?
Simplifiez !
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En lien :
Hôtel à insectes
"L'hôtel à insectes est un dispositif qui vise à faciliter la survie d'insectes et d'arachnides, notamment dans des écosystèmes où la pollinisation et la biodiversité sont recherchées..."
– Wikipédia
Avis des visiteurs :
- "Ma chambre était pleine d'insectes !" - 1/5
- "Énormes courants d'air." - 2/5
- "Pas trouvé la salle de bains." - 1/5
- "Jardin très agréable" - 4/5
Ça se réchauffe sur la côte fleurie
Vous aussi, vérifiez que le réchauffement climatique n'est pas qu'une vaste blague en analysant les données près de chez vous :
Graphique que j'avais produit comme exercice pour apprendre à me servir de la librairie Pandas (pour traiter les données) sous Python (un langage de programmation) à partir des données de températures décadaires de Météo-France à Saint-Arnoult.
On voit bien l'augmentation d'un quart de degré par siècle dont nous parlent les climatologues.
Je l'avais déjà posté sur les réseaux mais je profite de pouvoir publier des notes plus longues pour vous mettre le code ci-dessous. Si vous voulez vérifier chez vous aussi, voici comment :
Lire la suite
J'essaie de mettre en place un système pour des notes plus longues avec une introduction qui s'affiche ici et le reste qui s'affiche à part. Est-ce que ça marche ?
UPDATE : Et maintenant vous pouvez même ajouter des commentaires ! Cliquer sur le titre du billet puis vous avez un lien pour vous inscrire ou vous connecter. Comme sur les vrais sites !
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