Aujourd'hui, pas de note.
J'avais trop de choses à faire ce matin et je n'ai pas eu le temps.
Est-ce que je l'écris cet après-midi ?
Moyen envie. D'autres choses à faire.
Est-ce que je me force ?
Vous savez ce que j'en pense.
Puis j'y ai réfléchi et j'ai réalisé qu'il y avait en réalité deux raisons de se forcer :
- Les raisons intérieures
Parce qu'on a secrètement envie, parce qu'on trouve ça drôle. - Les raisons extérieures
Pour ne pas décevoir les gens.
Et comme clairement, je faisais ça pour des raisons extérieures (maintenant que j'ai des lecteurs, je ne veux pas les décevoir), j'en suis arrivé à la conclusion suivante :
Aujourd'hui, pas de note.
De temps en temps, ce sera comme ça.
Puis, comme souvent...
Une fois que je me suis donné la permission de ne pas le faire, l'envie est revenue.
J'ai trouvé cette idée d'obligation intérieure / extérieure illustrée par la note du jour amusante.
Donc maintenant, j'écris pour des raisons intérieures. Avec joie.
C'est souvent comme ça que j'accomplis les choses qui m'ennuient :
Quand je sens une résistance, je ne force pas.
Puis à un moment, un élan arrive.
La tâche devient aisée, le résultat bien meilleur.
Élan qui ne serait jamais venu si je m'étais forcé au départ.