Je n'ai pas encore trouvé le mien. Mais j'avance.
J'ai toujours deux comptes sociaux :
- Celui où je suis exactement moi-même et où je parle de ce que je veux quand je veux,
- Celui où je vends quelque chose.
Le progrès de ces dernières années : ce que je vends est très aligné avec qui je suis.
J'y crois, je ne me force pas et je rencontre des gens qui me correspondent.
Aucune partie de moi ne regrette cette façon de faire.
Au contraire : c'est comme ça que je me suis rapproché de ma vérité, en creusant simultanément les deux côtés de la montagne.
Je reste néanmoins très conscient de ce qui n'est pas aligné.
Par un jour de canicule comme aujourd'hui, je vois en quoi mon activité professionnelle reste impuissante face à ce qui compte réellement.
Car je suis persuadé qu'une autre organisation est possible.
Une qui ne soit pas basée sur la recherche de profit, sur l'ambition à tout crin, sur la fuite en avant.
Une organisation qui ne nous mette pas au pied du mur.
Et même si mon activité professionnelle ne dessert pas mes croyances profondes, je dois admettre :
Elle ne les sert pas encore.
Je dis pas encore car c'est en mouvement. Je cherche. Je teste. J'ai bon espoir d'y arriver.
Au fond, ma croyance profonde est la suivante :
Je ne suis pas économiste. Pas politicien. Pas chercheur.
Je raconte des histoires.
Ce n'est pas anecdotique : notre monde est fait d'histoires.
C'est notre matière première à nous, les humains.
Or, je suis persuadé que l'histoire que nous racontons sur nous-mêmes, sur notre nature, sur notre raison d'être, est la principale source des obstacles que nous rencontrons.
J'aimerais participer à la création d'une meilleure histoire.
C'est ce que je fais à titre individuel dans mes vidéos persos.
Ce que je fais à titre professionnel avec mes clients.
J'aimerais rejoindre les deux.
J'y travaille.