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Pas de barrière

Il n'y a pas de barrière. Il n'y a jamais eu de barrière.

C'est une phrase d'Osho que je me répète souvent.

Parfois, je suis en mode panique.

Je n'ai pas assez dormi. J'ai une obligation que je ne peux pas éviter. J'ai mal quelque part. Etc.

Et il y a souvent comme un fond de culpabilité : je considère que c'est ma faute. Je mérite ce qui m'arrive.

Dans ces moments-là, il est très dur d'être présent.

Méditer ou trouver la clarté n'est pas la priorité.

Pas le temps. Pas la disponibilité.

Il faut d'abord résoudre le problème.

C'est pour ces moments-là que je garde cette phrase au chaud :

Il n'y a pas de barrière. Il n'y a jamais eu de barrière.

Autrement dit : aucun obstacle ne m'empêche d'être présent tout de suite, quelle que soit la situation.

Cela ne nécessite pas de travail, pas de temps, pas d'entraînement.

En prenant conscience des émotions qui m'animent, je deviens présent instantanément.

Pas besoin de méditer des heures. Pas besoin de "prendre un moment". Je passe de l'autre côté en une fraction de seconde.

Comme si je faisais un pas de côté et que, d'une simple décision, je pouvais observer mes émotions de loin.

D'un coup, je ne suis plus emporté par le courant. Je vois le flot.

La panique est toujours là. L'anxiété n'a pas disparu. Mais elles ne me submergent plus.

C'est ça, la présence : ce pas de côté qui change la perspective.

Ce n'est pas chasser les émotions dont on ne veut pas.

Ce n'est pas se sentir aussi libre et disponible que les "bons" jours.

Ce n'est pas supprimer les pensées parasites pour trouver la clarté.

C'est simplement prendre conscience de ce qui est là.

Le stress. La confusion. La tristesse. Le bien comme le mal.

Et c'est absolument immédiat. C'est absolument sans effort.

C'est une décision. Qu'on peut prendre n'importe quand.

Car il n'y a aucune barrière. Il n'y en a jamais eu.

29 avr

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