Une note par jour 👇
Lire la suite
J'essaie de mettre en place un système pour des notes plus longues avec une introduction qui s'affiche ici et le reste qui s'affiche à part. Est-ce que ça marche ?
UPDATE : Et maintenant vous pouvez même ajouter des commentaires ! Cliquer sur le titre du billet puis vous avez un lien pour vous inscrire ou vous connecter. Comme sur les vrais sites !
Quelles sont les règles ?
Une note par jour, OK, mais qu'est-ce qui compte ?
Dois-je poster avant minuit ? Ou avant de dormir ? Si je fais une nuit blanche, est-ce que ça compte comme un seul jour ?
Ai-je le droit de poster un seul mot s'il est vraiment intéressant ? (Genre "déconstruction" ou "guacamole", avec un émoji qui réfléchit pour montrer que c'est profond ?)
Puis-je reposter une note que j'ai déjà écrite ? Suis-je obligé d'écrire le jour même ? Et si je suis fatigué, puis-je recourir à des guests pour écrire à ma place ? Dois-je les payer ?
Qui décide de tout ça ?
Ah merde, c'est moi.
Bon alors disons... euh... qu'on verra.
Bonne nuit.
Insultomètre
Comme promis, je regarde moins les stats de mes vidéos.
Mais une bonne façon de savoir quand une vidéo marche, c'est quand je reçois des commentaires insultants.
Ma dernière blagounette sur la canicule et le climat m'a déjà valu trois insultes. Ce qui veut dire que la vidéo a été diffusée au-delà de mon cercle restreint de spectateurs réfléchis et bons enfants pour déborder dans les publics qui regardent Pascal Praud et Cyril Hanouna.
Sur les réseaux, les insultes sont un signe de réussite.
Le Grand Mime
Oui, j'ai honte.
On a tourné ma websérie "Panique dans l'Espace !" après le confinement en 2021 et je suis toujours en post-production.
Pour ma défense, tous les épisodes sont montés mais il y a beaucoup d'effets spéciaux (3D) et je suis tout seul. Maintenant l'IA me donne un coup de main mais ça reste toujours extrêmement lent.
Et la trentaine de comédiens qui a participé attend...
Voici Le Grand Mime (le méchant), créé sous Midjourney, qui apparaît dans l'épisode 7 :
Je pense que je vais bientôt annoncer la sortie en octobre – oui, de cette année. Ça va m'obliger à avancer.
--
En lien :
- Panique dans l'Espace (site web)
Goodbye les stats !
Quand je refais un site, comme ici, un des premiers réflexes est d'installer Google Analytics pour avoir une idée du trafic.
Cette fois, j'ai oublié.
Il a fallu que le nombre de visiteurs tombe à zéro pour que je m'en rende compte.
Et puis tant pis. Je ne vais pas l'installer.
Autant pour un site professionnel, ça peut être important. Mais pour un site perso... Ai-je réellement besoin d'un retour du public pour savoir de quoi j'ai envie de parler ?
Et je prends aussi la décision solennelle devant vous : je vais arrêter de regarder les vues / likes des vidéos quotidiennes. C'est difficile parce qu'en réalité on ne peut pas accéder au compte sans les voir – surtout si je veux continuer à répondre aux commentaires. Mais je vais essayer.
Atteindre ce que le Bhagavad Gita appelle le "fruitless work" : faire le travail sans s'attacher au fruit du travail.
Il paraît que c'est la vraie liberté.
Penser n'est pas la solution
La pensée cherche, trouve et résout des problèmes.
C'est sa nature. Elle ne sait faire que ça.
Si vous vous trouvez un jour au sommet de la montagne que vous avez toujours convoitée ; la vue, la lumière et la température sont idéales ; c'est l'accomplissement d'une vie. Votre pensée va murmurer "Formidable... et après ?"
Elle trouvera la faille dans votre succès. Vous fera convoiter le prochain sommet qui sera mieux. Déjà, vous ressentez l'anxiété du manque, de l'insatisfaction, du désir.
On ne peut pas lui en vouloir : c'est sa nature, on vous dit ! Analyser la situation, trouver les failles, échafauder un plan... C'est son travail ! C'est pour ça qu'elle existe !
Ce qui en fait une très mauvaise fondation pour trouver la paix.
Entendez-moi bien : la pensée est un outil formidable – que j'utilise présentement pour écrire ces lignes. Nous la mettons à profit pour créer, communiquer, survivre.
Mais si votre objectif est d'être présent et apaisé : ce n'est absolument pas le bon outil.
Savez-vous le poser quand vous n'en avez plus besoin ?
--
En lien :
C'est très New Age par ici
En recommençant à écrire un blog, je ne m'imaginais pas que ça allait virer autant "développement personnel".
C'est une phase.
J'écris sous forme de conseils au lecteur les choses que je me dis à moi-même.
Je les note dans mon journal, je me les répète le matin et, en désespoir de cause, je finis par les prêcher comme si je les appliquais. C'est la méthode Coué.
Pour ceux qui attendent la phase sexe, drogue & rock'n'roll : elle arrive. Je l'attends autant que vous.
Elle a besoin de cette étape pour se matérialiser.
Deux façons de résoudre les problèmes
Quand j'ai un problème, j'ai deux façons de le résoudre :
- Intellectuellement : Je cherche une solution. Je pèse le pour et le contre, je fais des listes, je conçois un plan d'action à mettre en place dans le futur afin de calmer l'anxiété dans le présent.
- En présence : Je cherche dans mon corps la manifestation physique de cette anxiété. La boule dans l'estomac, l'image obsédante, l'obligation floue. Sans la chasser ni la retenir, je l'observe se transformer jusqu'à disparaître.
Les problèmes sont une fonction de qui on est.
En changeant les dispositions intérieures, on transforme la relation aux circonstances extérieures. Le problème qui semble insurmontable la seconde précédente s'évanouit.
La solution intellectuelle, elle, ne fait souvent que déplacer la difficulté. La première situation résolue, une seconde s'élève, tout aussi problématique parce qu'issue du même creuset.
C'est le piège de la pensée : elle résout les problèmes, parfois. Mais neuf fois sur dix, elle les fabrique.
Ce qui en fait souvent le mauvais outil pour grandir.
--
En lien :
Certains jours j'aurai du mal
"Je vais poster une vidéo et une note par jour."
Ça, c'est le contrat extérieur : ce qui peut être vérifié et sanctionné par les observateurs.
Mais la façon dont je remplis ce contrat, les outils créatifs que je mobilise et le résultat que ça produit : ces éléments sont entièrement sous mon contrôle.
C'est ma liberté intérieure.
Et parfois, je ne posterai que quelques lignes.
Le piège de l'accumulation
Si vous vous prenez en flagrant délit d'énumérer quoique ce soit, vous êtes probablement sur la mauvaise pente.
Je l'observe dans tous les domaines :
- En théâtre d'improvisation, on accumule les blagues quand on n'arrive pas à trouver celle qui fait mouche.
- En vente, on accumule les bénéfices quand on n'a pas trouvé l'argument massue qui convainc tout le monde.
- En décoration, on accumule les babioles quand on n'a pas trouvé la pièce maîtresse qui fait autorité.
Je pourrais continuer longtemps.
Ce qui met fin à la fuite en avant ? S'arrêter. Se recentrer. Repartir du goût, de l'instinct.
Il suffit d'une seule idée forte, d'une seule direction sincère, d'une seule pièce choisie avec soin pour arrêter la machine-à-médiocrité et retrouver le fil.
Il en suffit d'une seule. Prenez le temps de la trouver.
--
En lien :
Apprendre à vendre
Je profite de remanier l'offre de ChezFilms pour rappeler les bonnes pratiques du copywriting (compilation maison) :
- Problème
Quelle est la douleur de votre client ? Quelles tentatives ont échoué par le passé ? Si vous décrivez fidèlement son problème, vous gagnez son attention.
- Philosophie
Pourquoi les solutions habituelles (ou proposées par la concurrence) ne fonctionnent pas ? Quel changement de paradigme proposez-vous ?
- Nouvelle approche
Comment cette philosophie se met en place concrètement ? Quel est votre plan et ses étapes principales ?
- Preuve sociale
Montrez comment cette approche a fonctionné par le passé : témoignage, études de cas, etc. Ici, les mots de vos clients ont infiniment plus de poids que les vôtres.
- Garantie
Rendre la prise de décision moins effrayante : si le client s'engage et que ça ne "clique" pas, quelles sont les garanties pour diminuer le risque ?
- Appel à l'action
Si le prospect est intéressé par votre approche, quelle est la prochaine étape simple et concrète ?
- Urgence
Quelles sont les raisons convaincantes d'agir maintenant plutôt que dans deux semaines ou dans deux mois ?
Ce n'est pas une recette de cuisine, ce sont les réponses à nos questionnements naturels avant de prendre une décision. Si vous analysez votre dernier achat d'un nouveau produit / service, vous verrez que vous êtes passé par les mêmes étapes.
Ce que la méditation a changé pour moi
J'ai commencé à méditer en 2018 et ça a tout bouleversé :
La façon dont je mange, la façon dont je dors, la façon dont je crée. Je n'ai plus les mêmes amis, plus les mêmes habitudes, plus les mêmes objectifs. Plus les mêmes angoisses.
Le principal déclic :
J'ai réalisé que de nombreux aspects de ma vie que je prenais pour des réalités immuables étaient en fait... des pensées.
Comme si j'avais vécu quarante ans dans ma tête et que la méditation était le premier moment où j'apercevais le monde sans filtre. (Ou disons : avec moins de filtres.)
On réalise que l'identité, les problèmes, le futur (...) sont des constructions mentales qu'on peut choisir d'entretenir ou d'abandonner.
On comprend que le monde extérieur est un reflet du monde intérieur et que c'est donc là que tout se joue.
On apprend à baisser le volume de la petite voix dans la tête qui critique tout. Jusqu'à l'éteindre complètement, parfois.
Et je vous promets que ça enlève un poids.
--
En lien dans les archives :
Faire des rencontres en milieu hostile
Pas fan des cocktails / soirées / réunions ? Pas doué pour le networking ? Ça tombe bien.
Qu'il s'agisse de trouver l'amour, des potes ou un collaborateur, j'applique maintenant toujours la même technique qui a transformé mon rapport aux groupes :
Commencez par parler à la première personne à côté de vous.
Tout de suite. Qui que ce soit. Sur n'importe quel sujet.
Ne cherchez pas dans la pièce l'interlocuteur idéal. Ne filtrez pas par attraction ou compatibilité. N'attendez pas un sujet particulier ou des intérêts communs.
Jetez-vous dans la conversation puis, naturellement, continuez avec la "première personne suivante" – si elle n'a pas déjà rejoint la conversation. Et ainsi de suite.
Avant que vous ne vous en rendiez compte, la personne que vous cherchiez (parfois inconsciemment) sera à vos côtés. Et vous n'aurez pas à trouver quoi dire car, quand vous réaliserez que c'est elle, vous serez déjà au milieu de la conversation.
De rien.
Une vidéo par jour (again)
J'avais déjà fait ça il y a trois ans : publier une vidéo par jour.
À l'époque, j'avais pris l'habitude de publier dix minutes d'improvisation chaque soir "pour me décoincer". Voir si je peux parler face caméra sans écrire à l'avance ni me cacher derrière l'humour ou la technique.
En début d'année, j'ai recommencé en publiant une vidéo humoristique chaque jour. Puis j'ai arrêté.
Maintenant, j'ai décidé de faire ça 10 ans. Ouais.
Je vais parler de n'importe quoi, par n'importe quel moyen. Parfois ce sera drôle. Parfois je vais vous souler avec mes idées de beatnik. On verra.
Tu peux me suivre sur Instagram (où je poste aussi des stories), YouTube ou TikTok.
D'ailleurs, j'en parle dans cette vidéo.
--
En lien dans les archives :
Être soi-même n'est pas un luxe
On a souvent l'impression que pour progresser, surtout professionnellement, il faut faire semblant. Dire les bons mots. Faire les bons sourires. Cacher les vraies pensées.
Mais en fait, non.
Votre réussite personnelle et professionnelle dépend entièrement de votre capacité à intégrer qui vous êtes réellement dans chaque aspect de votre vie.
C'est la source de votre paix intérieure. Mais aussi la source de votre productivité, de votre valeur et donc de votre utilité pour les autres. Personne ne vous paiera très cher pour être comme tout le monde.
La bonne nouvelle, c'est que ça s'apprend. Tous les gens que vous admirez sont un jour passés par ces étapes sous une forme ou une autre :
- Découvrir qui on est tout seul. Percevoir quels regards extérieurs pèsent sur soi en permanence. Explorer et assumer sa vision, son goût, ses ambitions.
- Apprendre à maintenir cette identité en public et sous pression. Développer des stratégies et des garde-fous pour ne pas se conformer et conserver sa valeur intrinsèque.
"Rester soi-même dans un environnement délirant, c'est ça le vrai talent." – Conan O'Brien
Pagination
- Page précédente
- Page 2
- Page suivante