Aller au contenu principal

Mes sources

Récemment, de nombreux abonnés Instagram m'ont demandé si j'avais des pistes de lecture ou de contenus pour approfondir ce dont je parle dans mes vidéos.

Réponse : oui, j'en ai plein !

Mon parcours personnel – officiellement commencé il y a 7 ans par la méditation – s'est accompagné d'énormément de lectures, écoutes, vidéos, podcasts (...) qui ont été indispensables pour donner un cadre à ce que je découvrais.

Problème : la majorité de mes sources sont en anglais... et ne sont pas traduites.

Pire : j'ai trouvé que les quelques sources françaises sur lesquelles je suis tombé étaient... comment dire ? Moins rigoureuses. Mélangeaient un peu tout : spiritualité, bien-être, médecine alternative, astrologie...

Or, ce que j'ai apprécié dans la majorité des sources que je propose ici, c'est une certaine rigueur. Pas toujours, pas partout, mais de manière générale : ça n'utilise pas de fausses sciences pour justifier ce qui est d'ordre spirituel ; ça reste très conservateur sur les conseils quotidiens ; ça s'appuie avant tout sur la pratique et la réflexion personnelle plutôt que sur la dévotion à quiconque ; ça encourage la pensée libre et indépendante plutôt que l'appartenance à une secte.

Autre problème : une partie des sources que je propose ici sont payantes. C'est pas mirobolant mais ce sont des livres ou des enregistrements que je n'ai pas trouvés en accès libre.

Si vous n'êtes pas découragés, je vous les mets là par ordre de préférence 👇

16/11/25 présence culture

Méditer, mode d'emploi

La méditation, c'est porter son attention sur le présent.

Le bras. Cette tension dans le cou. Le chant de l'oiseau. Une pensée qui s'élève. Une soudaine sensation de tristesse. Qui se transforme et disparaît. Le pied contre le sol. La respiration. L'oiseau, à nouveau. La tête qui bouge.

(Pour commencer, on conseille parfois de porter l'attention uniquement sur la respiration. Voyez ce qui marche.)

On appelle ça le flot : les perceptions, pensées et émotions s'élèvent, se transforment, puis disparaissent. Tout passe.

Mais régulièrement, on se fixe sur une pensée.

On se réveille comme d'un rêve, réalisant que ça fait plusieurs minutes qu'on ruminait sur un sujet. Cette fixation qui bloque le flot s'appelle (à juste titre) "un attachement".

C'est normal, ça fait partie du processus : on le remarque et on revient vers le présent.

Certains disent même que cet aller-retour entre la pensée et le présent est le cœur de la méditation, comme un muscle qu'on travaille par la répétition d'un geste de va-et-vient.

Puis, on emporte un peu de ce flot dans son quotidien.

Et tout devient plus facile.

--

En lien :

15/11/25 présence anxiété

ChatGPT et moi

J'ai découvert que je fonctionnais comme ChatGPT.

Et probablement que vous aussi.

À savoir que ma prochaine action est essentiellement décidée par les éléments de contexte que j'ai dans la tête à ce moment-là.

Et, comme ChatGPT, ce contexte est minimal.

On ne trimballe pas sa vie à chaque instant. Selon le jour ou l'heure, on se concentre sur tel problème à venir, telle difficulté du moment, tel objectif à la mode.

Les décisions résultantes sont fondées sur une parcelle infime et souvent anecdotique de notre patrimoine cognitif – et surtout : qu'on ne choisit pas consciemment.

Donc dernièrement, j'ai décidé de changer tout ça.

Chaque matin, je lis la même note qui contient les éléments de contexte qui me semblent pertinents pour ma journée. Que j'ai choisis en conscience.

Je ne laisse plus les réseaux, la télé, ou les appels impromptus remplir ma tête. Je la remplis tout seul, chaque jour, avec des pensées triées sur le volet : positives, fortes et bio.

Dans ce terreau favorable, l'action juste pousse sans effort.

--

En lien :

14/11/25 productivité présence technologie

Trois personnes

Trois personnes m'ont reconnu dans la rue à Paris parce qu'elles me suivent sur Instagram.

Une avant-hier soir, et deux cet après-midi.

Tous très gentils, à chaque fois.

Qu'est-ce que je fais, j'arrête tout ? 😅

13/11/25 journal

La jalousie et le temps

Je réalise qu'il y a un aspect très temporel à la jalousie professionnelle.

Dans la rivalité avec des pairs, on veut faire avant l'autre.

Les moments les plus durs à passer sont quand ceux qu'on admire ou qu'on jalouse atteignent un sommet avant nous. On se sent laissé derrière – même si ce n'est pas exactement le sommet qu'on visait.

Alors on veut entrer dans la course, se dépêcher pour faire maintenant.

Perdant parfois de vue ce qu'on veut faire vraiment.

Car, à la fin d'une carrière ou d'une vie, est-ce si important de savoir quand on a fait les choses ? L'accomplissement ne vient-il pas plutôt d'avoir fait exactement ce qu'on voulait faire, quelle que soit la temporalité ?

Il est facile de perdre l'essentiel des yeux.

12/11/25 social création

11 Novembre

Image
Place de la République, le 11/11/25.

Très touché par ce lion triste mais digne marchant dans les fleurs pour commémorer les attentats du Bataclan.

11/11/25 journal société photo

Un mauvais interprète

La pensée verbale n'est qu'un commentaire. (On en a déjà parlé.)

Ce n'est pas elle qui choisit l'action. Non : elle observe et elle commente.

Un peu comme une babouchka assise à longueur de journée au pied d'un immeuble :

"Vous avez vu, ils ont encore choisi de lever le bras droit. Dans quel monde on vit, je vous jure."

Parfois, elle utilise sa mémoire pour interpréter les manifestations du corps :

"Vous sentez cette boule dans l'estomac ? C'est la même qu'on a sentie durant le divorce. Ils regrettent, c'est sûr !"

Sauf que la plupart du temps, la babouchka se trompe. Parce que son monde tourne autour de deux ou trois obsessions qui reviennent en boucle et qu'elle croit voir partout.

Donc, plutôt que d'écouter l'interprète, il faut revenir à la source : la sensation physique, la manifestation du corps.

En inspectant le présent, en observant simplement ce qui survient, vous allez commencer à apprendre la langue.

Rapidement, vous parlerez couramment.

Et croyez-moi : c'est une langue bien plus importante que l'anglais ou l'espagnol puisque c'est celle que vous utiliserez toute votre vie pour dialoguer avec vous-même.

--

En lien :

10/11/25 présence anxiété

Tout décolle en même temps

Personnellement, j'arrive à 12K abonnés sur Instagram.

Je me souviens qu'à une époque, je voulais créer des groupes de discussion avec des amis : des sortes de salons virtuels où trouver des échanges et de la compagnie H24. Ça n'avait jamais marché. C'est un peu ce que j'ai maintenant avec les messages et commentaires de la chaîne : à toute heure, des conversations avec des gens intéressés par les mêmes sujets que moi.

Ça crée beaucoup d'opportunités. Je dis oui à certaines choses. Des projets, des rencontres. Pas à tout.

Professionnellement, les chaînes que j'ai créées pour ChezFilms décollent aussi. (Insta, TikTok, Youtube et Linkedin.)

Les nombres ne sont pas astronomiques mais ça fonctionne pour le plus important : j'ai des requêtes clients.

Cette semaine, j'ai cinq rendez-vous téléphoniques avec des prospects qualifiés : des personnes qui sont intéressées exactement par ce que je propose. (La partie la plus difficile, c'était de définir précisément cette proposition.)

On va voir comment tout ça évolue. C'est excitant. On lâche rien.

--

En lien :

8/11/25 journal social chezfilms productivité

La présence à chaque instant

Tout est tellement clair quand je suis présent.

Quand je suis curieux de l'instant, que j'inspecte les couleurs, les sons et les sensations qui se présentent à moi... Le monde n'est plus mystérieux. Il ne fait plus peur. Les histoires de succès et d'échec semblent bien loin.

L'action devient plus facile, aussi.

Chaque geste est une évidence et les problèmes semblent se résoudre d'eux-mêmes.

Pourtant, je passe la majorité de mon temps ailleurs.

J'ai beau méditer le matin, revenir en présence plusieurs fois par jour, je me laisse régulièrement rattraper par l'urgence et la fabrication. Moins qu'avant, peut-être.

Dans ces moments-là, pourtant, on a l'impression de retourner à la case départ. Tout redevient grave. Le passé et le futur sont à nouveau menaçants. On cherche à nouveau comment résoudre des problèmes qui n'existaient pas deux minutes auparavant.

Il paraît que c'est normal : on entre et sort de la présence.

L'objectif est de stabiliser, de réellement changer son logiciel.

Je vais m'y atteler.

--

En lien :

7/11/25 présence anxiété

10K 😳

Atteint les dix mille abonnés sur Instagram.

Suis-je officiellement un influenceur ?

Le plus agréable : les messages et les commentaires.

Ça m'a permis de trouver tout un tas de gens qui sont intéressés par les mêmes choses que moi.

Et je reçois aussi plein de messages de personnes que mes vidéos semblent aider.

Et pour l'instant, les vidéos sont faciles à faire.

Donc c'est bien.

--

En lien :

6/11/25 journal social technologie